Gérard Demierre, metteur en scène

Gerard-Demierre

Après avoir fréquenté la Kunstgewerbeschule de Bâle, le Piccolo Teatro de Milan et l’Ecole Nationale du Cirque de Paris, Gérard Demierre jongle avec les idées les plus folles, les acteurs et les lieux de ses créations. Rien ne résiste à son envie de réaliser, de mettre en scène, de faire plaisir, d’amuser et de divertir. Que ce soit dans un champ de maïs, dans une gravière, dans une fabrique de chocolat, dans une usine électrique, dans une forêt, dans des grottes, dans un cimetière de voitures, sur une scène ou sur l’eau, sous un chapiteau, dans un théâtre ou à l’opéra, il fait travailler avec le même bonheur, les amateurs comme les professionnels. Il a signé à ce jour, plus d’une centaine de mises en scène.

C’est à l’opéra d’Erfurt, en Allemagne, qu’il a signé  un magnifique Pagliacci de Leoncavallo, suivi par La Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach et de Pierre et le Loup de Prokofiev.

Avec la complicité du chef Christophe Gesseney, il a fait vibrer la Cathédrale de Lausanne avec sa mise en scène de La Passion selon saint Jean ainsi que la grange sublime du théâtre du Jorat avec la mise en scène du Requiem de Mozart. Au théâtre de Vidy Lausanne, il crée des Heures du Diable interprétés par des grands brûlés. A l’Opéra de Lausanne, il met en scène Pierre et le Loup, avec Hélène Zambelli la création des Moutons Bleus pour le jeune public, puis Phi-Phi pour sa tournée lyrique. Ses spectacles Madame de Staël ainsi que Frankenstein ont connu un franc succès au Château de Coppet. Il nous a proposé une version romande de la comédie musicale Les Misérables au théâtre de Beaulieu ainsi qu’une jubilante Irma la douce à Prangins. C’est dans la tour vagabonde à Fribourg qu’il a proposé la création musicale Créatures et avec Thierry Besançon un Dracula dans la ville de Sainte-Croix. Sous chapiteau, il signe L’Opéra de quatr’sous à la vallée de Joux et tout dernièrement Peer Gynt à la salle Paderewski de Lausanne.

Avec beaucoup de sensibilité, il a mis en scène des textes de C.F. Ramuz comme La Guerre aux papiers, Le Gros poisson du lac, Le Garçon savoyard et La Beauté sur la terre.

De l’opéra au polar, de la comédie musicale au théâtre, il a signé à ce jour plus de cent spectacles. Son travail d’artisan du spectacle a été récompensé par le « Prix de l’Eveil » de son canton de Vaud et du « Prix Culturel » de sa ville de Morges.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *