En attendant les concerts de mai…

Tirabosco-flute

A six semaines de nos concerts avec notre soliste, l’attente peut paraître encore longue. Fort heureusement, non seulement Michel Tirabosco se produira plusieurs fois en concert et dans son spectacle one man show, mais il dispose également d’une discographie très variée.

Visitez son site officiel et/ou découvrez la playlist Spotify ci-dessus rassemblant ses titres les plus écoutés. Mention spéciale à ses transcriptions de la Suite pour orchestre n°2 (avec la fameuse Badinerie…) et du Double concerto de J.S. Bach !

Michel Tirabosco, flûte de pan

Michel Tirabosco, flûte de pan

Michel Tirabosco, né à Rome d’un père italien et d’une mère suisse, arrive à Genève à l’âge de deux ans. Il a 7 ans lorsqu’il reçoit une flûte de pan, seul instrument adapté à sa morphologie. C’est une révélation !

Des mélodies tziganes aux danses slaves, de Bach à Vivaldi, on lui découvre très tôt une oreille musicale exceptionnelle. Il entreprend des études musicales qui lui vaudront un Certificat de flûte traversière à la flûte de pan avec félicitations du jury et un Diplôme d’écriture musicale au Conservatoire Supérieur de Genève, avec le prix du Conseil d’État. A l’âge de seize ans, il est invité à jouer un concerto avec orchestre symphonique. On le considère comme le jeune prodige de la flûte de pan. Les années suivantes, il enregistre son premier disque et part pour des tournées en Équateur et en Argentine avec le pianiste Miguel Angel Estrella.

C’est le début d’une belle carrière internationale qui lui permet aujourd’hui de jouer partout dans le monde. Il est invité par de nombreux chefs et orchestres, notamment en Turquie (Orchestre des Communautés Européennes), au Liban (solistes d’Amsterdam), en Russie (Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg, Orchestre Mariinsky sous la direction de Valery Gergiev, Orchestre de l’Ermitage, Orchestre de Volgograd), en Belgique (les Musiciens d’Europe) en Suisse (Orchestre de Chambre de Neuchâtel, Orchestres de Fribourg et St Gall, Festival Bellerive, I Barocchisti).

Soucieux d’étoffer le répertoire de sa flûte de pan, Michel Tirabosco a commandé plusieurs concertos. Son désir est que la flûte de pan trouve aussi sa place dans les milieux académiques. On lui connaît de nombreux enregistrements en duo, trio, quatuor ou grand orchestre.

En 2016, il crée un spectacle d’humour musical, Tête de flûte et gueule de piano, en collaboration avec un pianiste. En février 2019, il est seul sur scène avec un one man show écrit pour lui, Tu seras flûtiste mon fils !

Sa musique n’a pas de frontière et doit servir à élever l’esprit et l’âme vers plus de beauté et de spiritualité. Pour lui, jouer est un véritable art de vivre, la musique une vraie quête de soi-même. Il est fasciné par le son et toujours en recherche du meilleur équilibre entre technique, musicalité et harmonie du corps.

ECHO Magazine (01/11): article sur Diana Adamyan

Très bel article de Catherine Cattin dans l’ECHO Magazine, publication culturelle de Genève, à propos de notre amie Diana Adamyan, jeune violoniste arménienne dont nous vous parlions il y a quelques mois suite à sa première place au Concours Menuhin. L’idylle que vit Diana Adamyan avec la Suisse romande – lorsqu’elle n’étudie pas au Conservatoire de Munich ou qu’elle ne se produit pas en concert avec de grands noms – doit beaucoup à la détermination de Denise Bardel, pédagogue retraitée active de Ferney-Voltaire, ainsi qu’au flair et à l’organisation de notre cher président Yves Golay !

Les premières réponses tombent, toutes négatives. L’enfant est jugée trop jeune. Une formation musicale finit par répondre positivement à l’appel de la retraitée: c’est l’orchestre Amabilis à Lausanne.

« C’est après ce voyage que j’ai vraiment su que je voulais devenir violoniste professionnelle » remarque Diana Adamyan.

L’article peut être librement téléchargé au format PDF ci-dessous. Quant au reste de la publication et à l’abonnement à l’ECHO Magazine, c’est par ici.

Précédemment:

Humberto Ayerbe, ténor

Son répertoire très éclectique l’amène à chanter la musique de Monteverdi jusqu’à Nino Rota, dans des maisons d’opéra comme Lausanne, Genève, Bordeaux, Toulouse, Vichy, Tokyo, Stadthalle de Bayreuth, Luxembourg, Champs Elysées à Paris, Opéra de Reims et Théâtre Colon de Bogota, Teatro Mayor Julio Mario Santo Domingo. Il se produit sous la direction de chefs comme Christian Zaccharias, Pablo Heras Casado, Emmanuel Joël, Jean Marie Zeittuni, Franco Trinca , Hillary Griffiths, Rodolfo Fischer et des metteurs en scène comme : Jérôme Deschamps, Omar Porras, Nicolas Joël, Jérôme Savary, Marianne Cléments, Stephan Grögler, Alejandro Chacon.

Dans ses productions les plus récentes, on peu remarquer : Requiem de Mozart à Genève, Rolle et L’Abbey de Beaumont, ténor dan la Missa Gallica de Bernard Lallement à Genève et à Lyon , Bardolfo dans Falstaff au Teatro Mayor Julio Mario Santo Domingo à Bogota , Ténor, dans la Nelson Messe de Haydn, Jaquino, dans Fidelio de Beethoven, au Colon de Bogota, 2016, AMOK, opéra contemporain sur un livret expressionniste de Orianne Moretti et musique de François Cattin, à l’Opéra de Reims, Théâtre de la Chaux–des-Fonds, 2016, Petermann, dans M. Chou fleuri de J. Offenbach, avec l’Opéra de chambre de Genève, sous la direction de Franco Trinca et P. E. Rousseau, Les noces de Stravinsky à Vevey, Genève et Neuchâtel, Bâle, Gherardo dans Gianni Schicchi de Puccini à Genève, Le renard de Stravinsky au festival « Les Jardins Musicaux de Cernier », en 2015.

En Projet : Valzacchi, dans Der Rosenkavalier de R. Strauss au Teatro Mayor Julio Mario Santo Domingo et Ismael dans Nabucco de Verdi à la Cathédrale de Lausanne.

Tiago Cordas, baryton

Tiago Cordas s’initie au chant et au piano dès son enfance dans le cadre familial et religieux. Il entreprend ses études de chant en premier avec Mme Marie-Lise de Montmollin à La Chaux-de-Fonds puis au Conservatoire de Neuchâtel avec M. Charles Ossola. Il a obtenu son certificat de fin d’études de chant en 2003 avec mention très bien. Il poursuit ensuite son travail avec M. Rubén Amoretti dans l’Académie McA à Neuchâtel et a pu aussi se perfectionner avec M. Alain Fondary en France.

Comme soliste avec un octuor dont il fut un des membres fondateurs, il aborde le répertoire baroque (Gabrieli, Palestrina, Lotti, Byrd, Buxtehude, Schütz…) et contemporain (Arvo Pärt, Rainer Maria Rilke, Bernard Reichel,…) dans divers endroits de Suisse et de France. Il s’est aussi produit dans des concerts de musique sacrée tels que la cantate 106 « Actus tragicus » de J.-S. Bach, la Messe en sol majeur de F. Schubert ou encore la Messa di Gloria de G. Puccini.

Il a participé à divers récitals d’airs d’opéra (Tosca, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, Cosi Fan Tutte, Carmen, …), en particulier le spectacle récital « Mozart, l’Italien. Passionnément » dans le cadre de Nuithonie à Fribourg de même qu’à la tournée de « Tango mon amour » en Suisse, notamment à l’Auditorium Stravinsky. Il a été engagé comme soliste dans Apollon et Hyacinthe de W. A. Mozart, La Veuve Joyeuse de Franz Lehar de même que La vie parisienne de J. Offenbach. On a pu le voir interpréter les rôles de Geronimo dans « Il Matrimonio Segreto » de Domenico Cimarosa, de Zarastro dans la Flûte enchantée de W. A. Mozart ou celui de Zuniga dans « Carmen » de Bizet. Il a aussi assuré le rôle d’Angelotti dans Tosca de G. Puccini, celui du moine dans Don Carlo de G. Verdi et en particulier le rôle phare qu’est celui du Barbier de Séville de G. Rossini.

Parmi les lieux où il s’est produit relevons l’Heure Bleue et la Salle de musique à La Chaux-de-Fonds, avec l’Avant-Scène opéra à Colombier, le Théâtre de Düdingen, celui du Passage à Neuchâtel, celui de Fribourg et celui de Vevey, ainsi que la Salle de Métropole de Lausanne où il a tenu le rôle de Brander dans la Damnation de Faust de H. Berlioz en version concert.

Philippe Jacquiard, ténor

Né le 12 juin 1990 à Fribourg (Suisse).

À lʼâge de quinze ans, il commence le chant au conservatoire de Fribourg, intègre le Chœur Suisse des Jeunes, puis le chœur du collège St-Michel à Fribourg sous la direction de Philippe Savoy.

En 2009, il entre au chœur des XVI dirigé par André Ducret, est engagé à lʼOpéra de Fribourg en tant que choriste pour Barbe-Bleue d’Offenbach. Parallèlement, il intègre la classe préprofessionnelle de chant chez Nicolas Pernet et Marie-Françoise Schuwey, avant d’entrer à la Haute École des Arts de Zürich dans la classe de Scot Weir.

Durant sa formation, Philippe Jacquiard fait ses débuts de soliste sur la scène de Nuithonie (Fribourg) pour le rôle du nain Edi dans Blanche-Neige de Marius Felix Lange, avec la compagnie Opéra Louise (direction Jérôme Kuhn – 2015) ; puis sur celle du Théâtre du Passage à Neuchâtel dans les rôles suivants : Remendado, dans Carmen de Bizet et le Messagero, dans Aïda de Verdi (2017), aux côtés de Ruben Amoretti. Il joue, également en 2017, les personnages de Mercure et de John Styx dans l’Orphée aux Enfers d’Offenbach avec l’Opéra d’Agaune à St-Maurice.

Il est sollicité par différents chefs de chœur comme renfort ou soliste dans des œuvres telles que le Requiem de Mozart et celui de Gounod, ainsi que dans certaines messes à la cathédrale de Fribourg.

Il fait aussi partie des petits ensembles vocaux que sont le Quintette des barbus de derrière les fagots et Tradiophon.

Catherine Rouard, soprano

Après sa virtuosité de chant, Catherine Rouard entame sa carrière de soliste d’abord dans la région lausannoise et du nord vaudois, puis dans toute la Suisse. Par la suite, elle sera aussi invitée à l’étranger: Belgique, Espagne, Allemagne, Arménie, France…

A l’aise dans le répertoire de la musique sacrée, elle a pu interpréter les grandes œuvres du répertoire de Mozart (Grande messe en do m, Requiem,…), Haydn (la Création, Nelsonmesse,…), Haendel (le Messie), Bach (Passion selon St Jean, oratorio de Noël, Magnificat,…), Brahms (Requiem), Rossini (Petite messe solennelle), Poulenc (Gloria).

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Christophe Sturzenegger, cor

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Musicien né à Genève, Christophe Sturzenegger est titulaire de plusieurs Prix de conservatoires supérieurs (Cor, Piano, Solfège, Harmonie).

En tant que corniste, il a été membre du Gustav Mahler Jugendorchester et a travaillé durant 4 années en orchestre (Opéra de Zürich – académie – et Orchestre symphonique de Bâle) avant de se lancer dans une carrière de freelance et chambriste (Geneva Brass Quintet, notamment).

Il a ainsi cotoyé les plus grands chefs (Abbado, Levine, Santi, Marriner, von Dohnanyi, Ashkenazy,…) et joué en soliste sous la baguette d’Emmanuel Krivine et de Marc Kissoczy, entre autres.

2ème prix au concours de Riddes (CNEM), demi-finaliste au Concours International de Trévoux (France), il est aussi lauréat de la Bourse Migros (Ernst Göhner) et du Prix Kiefer-Hablitzel de l’Association suisse des musiciens.

En tant que pianiste, il a étudié avec Elisabeth Athanassova et Marc Pantillon et a reçu les encouragements de grands pédagogues comme Sebok, Badura-Skoda ou encore Starkmann.

Lauréat de plusieurs concours (Friedl Wald, Dénéréaz) et des prix Neumann et Dumont, il a aussi été primé avec le Trio Fortunate au concours Whittaker.

Professeur de piano complémentaire et harmonie au clavier à la Haute Ecole de Musique de Genève depuis 2003, il se produit régulièrement en soliste avec orchestre, en récital et en musique de chambre (notamment le Duo Sforzando, avec lequel il a sorti deux disques : le premier en 2004 chez Vde-Gallo, le second, en 2007, chez Media Sound Art).

En tant que compositeur, Christophe Sturzenegger est édité chez Woodbrass-music et compte une trentaine d’œuvres à son catalogue dont diverses commandes (notamment pour le Concours suisse de musique pour la jeunesse, pour différents festivals, pour la compagnie Rossignol/Orchestre de la Suisse Romande, pour l’Ensemble Symphonique de Neuchâtel, Orchestre de Basse-Normandie,…).

En tant que chef d’orchestre, il a eu l’occasion de diriger plusieurs ensembles en Suisse, en France et en Colombie. On notera, notamment, 50 représentations de l’Opéra de 4 sous (Brecht-Weill) à la Comédie de Genève, théâtre de Malakoff-Paris et dans toute la France.

Christophe Sturzenegger s’est déjà produit dans de nombreux festivals en Europe, en Chine, au Canada, à Oman, en Colombie en Afrique du Sud et au Japon (Salzbourg, Verbier, Paléo, Istanbul, Londres, Budapest, Tokyo et Aix-en-Provence,…) et fait de fréquentes apparitions à la radio (concerts, émissions, tables rondes,…). Enfin, il collabore régulièrement avec l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de chambre de Lausanne, et d’autres orchestres suisses, et est directeur du Geneva Brass Festival depuis 2010.

www.christophesturzenegger.com

Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano

Ahlima-Mhamdi

La mezzo-soprano franco-marocaine Ahlima Mhamdi a commencé sa formation d’art dramatique au Conservatoire de Châtillon. Diplômée d’une Licence d’études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle et d’un cursus de comédie musicale au Conservatoire du 9ème arrondissement de Paris,elle y intègre par la suite la classe d’art lyrique d’Anne Constantin, puis le CNSMD de Lyon dans la classe d’Isabelle Germain et Fabrice Boulanger, où elle a obtenu en 2013 son prix Mention Très Bien à l’unanimité avec les félicitations du jury. Continuer la lecture de « Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano »

Ruben Amoretti, basse

Ruben-Amoretti

D’origine espagnole, Rubén Amoretti interprète le répertoire hispanique depuis son enfance. Entre 1982 et 1988, il chante surtout dans des groupes de musique espagnole, participant à différents festivals en Europe et en Amérique.

Après des études de chant classique en Suisse avec Dennis Hall et Nicolai Gedda et aux Etats-Unis avec Carlos Montané, il fait ses débuts à l’opéra au Théâtre de Bloomington (USA) dans I Pagliacci. Continuer la lecture de « Ruben Amoretti, basse »